Les professionnels face à l’e-mailing de prospection

Sarbacane Software a réalisé l’infographie ci-dessous à partir d’une étude* sur le comportement et la perception des professionnels français vis-à-vis de l’e-mail de prospection.

infographie e-mailing BtoB

 Les chiffres clés à retenir 
 
- En 2012, 48% des professionnels reçoivent au quotidien entre 20 et 50 mails.

- 60% des professionnels ouvrent un email parce qu’ils connaissent l’expéditeur ou parce qu’il s’agit d’une personne de confiance et 59% car l’objet est pertinent ou attractif.
 
- Une fois l’email ouvert, 64% indiquent que c’est d’abord le texte qui retient le plus leur attention et pour 61% ce sont les images. Pour 38% des interrogés c’est la promotion qui attire leur regard et pour 20% le bouton  »Cliquez ici ».
 
- Dans 77% des cas, les images des e-mailing ne s’affichent pas systématiquement sur leur messagerie du coup, 51% des répondants suppriment directement l’email quand 22% téléchargent les images.
 
- Pour se désinscrire seulement 20% des répondants se désabonnent quand 22% le signalent en spam. 35% préfèrent supprimer les e-mails qu’ils ne souhaitent plus recevoir. Enfin 18% choisissent de bloquer l’expéditeur et 5% répondent directement à l’e-mail.

*Etude réalisée par Reed Data et Caroline Miltgen, Maître de conférences à l’université d’Angers.

 

5 Réponses pour “Les professionnels face à l’e-mailing de prospection”

  1. Bonjour Emanuelle et merci pour avoir partagé cette infographie riche en enseignements.

    Je serais bien curieux de voir les résultats d’une étude similaire (et notamment les taux de transformation moyens) si on ajoute en aval de l’envoi de l’email une relance téléphonique réalisée par des professionnels de la télévente.

    Je vous souhaite un bon week-end.

  2. Bonjour,
    Moi je me focalise avant tout sur le texte (quand j’ouvre le mail), car souvent il est très révélateur, on peut vite sinon se laisser influencer par des images, et en ce qui concerne les mails de prospection, ce n’est pas une bonne chose à faire.

  3. Il aurait été sympa de savoir quelle proportion de gens sur ces 5% qui répondent à l’email finissent par faire affaire avec la société qui les a démarché…à moins que ce soit justement ces 5% là?

  4. Clairement le nom de l’expéditeur joue pour beaucoup. Ce n’est pas pour rien que les acteurs e-commerce inventent des personnalités en expéditeur. Claire de …, Julie de … on se laisse forcément plus facilement ouvrir.

  5. Ce qu’il faut voir c’est qu’il y a tellement de mails qu’on reçoit qui ne sont simplement que des tentatives d’hameçonnage qu’on est vite enclin à prendre n’importe quel mail commercial pour l’un d’entre eux…et donc on finit par avoir une corbeille qui déborde.

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